Best training

Enfin!
Hé oui c’est un peu étrange de débuter un article par enfin mais, il était temps de consacrer un vrai article ( houlalal je vous vois venir, cela ne signifie pas que les autres articles sont fakes. Ce que je veux dire, c’est qu’il était temps de prendre le temps d’en parler au delà de mes réseaux sociables), ma routine sport.

04 03 19

Enfin!
Hé oui c’est un peu étrange de débuter un article par enfin mais, il était temps de consacrer un vrai article ( houlalal je vous vois venir, cela ne signifie pas que les autres articles sont fakes. Ce que je veux dire, c’est qu’il était temps de prendre le temps d’en parler au delà de mes réseaux sociables), ma routine sport.
Je suis tout sauf une sportive de haut niveau. ( oui, je sais c’est une véritable surprise voire un choc pour vous. Ce corps d’athlète, je comprends bien… vous a induit en erreur).

Enfant, à l’école primaire, je me rêvais championne d’athlétisme. Je me suis inscrite en club ( coucou le stade Hélitas pour les caennais qui me lisent). Et je me voyais déjà exceller dans le 100 m, discipline classe pour crâner dans la cour de récré et dans les repas de ma famille au cours desquels chaque enfant, doit montrer qu’il est le meilleur que les autres. Donc, me voici lancée en CE2, dans une carrière de coureuse. J’ai vite du revoir mes objectifs. La seule discipline dans laquelle je perfomais lors des comptions d’athlétisme était … non pas… la course ( tout de suite, tu visualises une jeune femme avec longues jambes de gazelle s’élançant sur une piste) mais… le lancer de poids ( et là tout de suite, et bien, tu visualises… autre chose). Bref, première compétition, première occasion de ramener des médailles: ma seule médaille d’or fut donc pour cette discipline que la brindille sans force que j’étais à 9 ans, ne s’imaginait absolument pas faire. Je me souviens bien de la tête de mon grand-père quand je lui narrais mes performances et cette superbe médaille… de lanceuse de poids. Bref, arrêt immédiat de ma carrière de jeune sportive.

Cassé dans mes élans mais toujours passionné de sport, je m’étais fixé un nouvel objectif en CM1: devenir journaliste sportive. Et je l’ai réalisé!!! ( je laisse ici s’exprimer ma joie à travers l’usage quelque peu excessif de ces trois points d’interrogation. Si, on ne peut pas être fière de l’accomplissement de nos rêves d’enfant qui le sera pour nous? Alors, allez y, chez vous, lachez vous sur les points d’interrogation).

En 2013, j’intégrais la rédaction de l’équipe 21 où je parlais chaque weekend des exploits sportifs des footballeurs, tennismen, basketteurs… sans plus pratiquer d’exercice physique depuis un petit moment. J’avais alors un petit honte, un léger sentiment de culpabilité ( c’est un truc qui se développe assez facilement chez moi) commençait à naitre intérieurement quand je réalisais que je parlais sport sans me rappeler ce que c’était que de se dépenser vraiment.
Mais, la vie est parfois (oui je nuance avec l’usage de ce parfois. Ce n’est que mon point de vue. Mais, si je ne peux pas l’exprimer ici, sur cet espace qui est le mien, où puis je le faire?) bien faite: sur la route du travail, plus précisément porte saint cloud, je croisais un ami perdu un peu perdu de vue, Stéphane Robinet. Alors en pleine reconversion professionnel, il m’explique qu’il vient, à 30 ans, de mettre fin à sa carrière de footballeur ( il a notamment joué en nationale à Cherbourg, en Normandie… époque où je l’ai donc rentrée. Bah voui, je suis une normande moi au cas où vous l’auriez oublié) pour se lancer dans le coaching personnalisé, qu’il vient d’ouvrir sa salle à quelques mètres et que je suis la bienvenue quand je le veux. Et c’est donc grâce à Stéphane que depuis plus de 5 ans je me suis remise au sport après des années d’ « abstinence ».
Et je peux vous dire, que les débuts ont été compliqués: je tenais à peine 20 mn. Je n’avais aucune force, aucune endurance. Je ne prenais aucun plaisir dans l’effort. Je ne me motivais à y aller que pour retrouver mon ami. Et puis, j’ai fini par prendre goût à l’effort.
Moi qui ai des gros problèmes de sommeil, je remarquais que je dormais mieux après m’être bien dépensée. Et aujourd’hui, je ne me sens pas bien si je ne vais pas à la salle trois fois par semaine.
Cette salle justement, Best training, elle s’est bien développée. Stéphane a d’ailleurs déménagé boulevard Murat dans un espace plus grand ( et une autre salle verra bientôt le jour dans le secteur de la grande armée). Son effectif a considérablement augmenté: il assurait seul les coachings au départ et maintenant, ceux sont plus de 5 coachs qui peuvent s’occuper de vous.
Le principe n’a pas changé: vous venez pour une heure de sport et une séance individuel. Un coach vous accompagne tout au long de ces 60 mn pour vous faire transpirer avec des exercices cardio ( corde à sauter, boxe, tapis, rameur et circuit training… ) et vous aider à muscler, raffermir votre corps ou à développer une partie de votre body qui vous complexe. L’idée est de ne pas s’entraîner tout en ayant pas à se comparer à d’autres personnes comme dans un cours collectif, d’être motivé et encadré par un professionnel du métier. Pour moi, qui ne suis toujours pas devenue depuis, une sportive de haut niveau ( émoticonne du petit bonhomme jaune qui pleure) c’est la seule façon d’envisager le sport. Cela reste encore bien difficile de me motiver en dehors de Best training et de cette solution personnalisée.

Pour que vous compreniez une peu de quoi il s’agit, je vous propose à travers cette vidéo de faire connaissance avec mon coach et mon programme d’entrainement.

Si vous voulez davantage d’information sur cette salle, voici le lien https://www.besttraining.fr/

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